BERNARD LE POLAR

À PROPOS

Ma crise de la quarantaine a été littéraire et artistique. Un premier roman que je publierai peut-être un jour, sorte d’exutoire de mes vingt ans en tant que professeur d’Histoire-Géographie. Je l’ai intitulé #pasdevague en reprenant le mouvement de contestation des enseignants contre la loi du silence dans notre métier. Et puis l’appétit vient en mangeant et très vite écrire sur la Chartreuse est devenu une évidence. Une nécessité même tant les témoignages que j’ai recueillis m’ont permis de saisir la plaie béante laissée par près de deux siècles de présence des « Chartreux », en plein cœur de la très sage et bourgeoise ville où je réside, Villeneuve-lez-Avignon. Avec le concours d’anciens du village, de livres et archives locales, j’ai construit une intrigue explorant les époques, de la Révolution Française à nos jours. Ma fréquentation assidue du Festival du polar qui y a lieu chaque année, ma modeste connaissance de ses coulisses m’ont permis d’imaginer une édition du Festival particulièrement rocambolesque. Un auteur sulfureux adepte de la surenchère médiatique, un cambriolage étrange et des manifestations lycéennes viennent émailler ce voyage dans les différentes époques de la Chartreuse.

Depuis la sortie des  » Oubliés de la Chartreuse », je me suis lancé dans un troisième projet. Celui d’inventer une Brigade des Affaires Mémorielles. Une sorte de service annexe du Ministère de la Culture, niché dans une sous-pente de l’ancien site Richelieu de la BNF, et dont la missions serait de redonner un nom, une histoire ou un propriétaire à une archive. L’ouvrage est terminé et cherche actuellement l’éditeur qui saura voir en lui une histoire à partager. Une suite est d’ailleurs en cours d’écriture sur les traces d’un commando oublié ayant débarqué le jour J.

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